En cette fin d'année

21/12/2009 17:25 par dlr14ème_62

  • En cette fin d'année

    En cette fin d'année

    21/12/2009 17:25 par dlr14ème_62

Un conseil municipal des plus pitoyables, où l’amateurisme, pour ne pas dire l’incurie des responsables politiques et administratifs suinte à tous les étages. Une absence remarquée des 2 principaux élus héninois au dernier Conseil d’agglomération de l’année 2009. Une gestion catastrophique de l’épisode neigeux qui aura sévit sur notre région, ou devrait – on dire une non gestion, pour le plus grand désarroi des contribuables héninois et malgré l’obligation légale qui est faite aux municipalité de parer à ce type d’évènement météorologique. Des manifestations réduites à leur plus simple expression pour les fêtes de fin d’année… Bref, la nouvelle municipalité termine son mandat comme elle la commencé : dans l’amateurisme le plus total. Cela n’augure rien de bon pour l’année 2010. Du positif tout de même dans ce sombre tableau, la mobilisation des héninois et des associations pour tenter d’amener de la gaité, des couleurs et du spectacle pour cette fin d’année. Merci à l’Union Commerciale pour son formidable spectacle avec pour clou de la soirée, la  descente du Père Noël depuis le sommet l’Eglise St Martin. Merci aux associations qui comme Festi’com ont eu de cesse d’animer leur quartier et la ville de diverses manifestations (distribution de friandises, bourse au jouet…). Merci aux diverses Chorales qui ont occupé notre dimanche après midi par leur interprétation magistrale de divers répertoire. Merci à tous ces Héninois qui, malgré les carences de la municipalité,  se sont mobilisés pour faire de notre ville une cité enjouée où règne, pour un moment, la gaité et le bonheur d’être ensemble. Merci à eux de redonner tout simplement à notre ville de la fierté.  

 

Le Comité DLR 

Un nouvel abandon de la souveraineté européenne

21/12/2009 17:01 par dlr14ème_62

  • Un nouvel abandon de la souveraineté européenne

    Un nouvel abandon de la souveraineté européenne

    21/12/2009 17:01 par dlr14ème_62

  •  Source : www.voltairenet.org
Une fois de plus l’Union européenne cède aux exigences de Washington sans contrepartie : les États-Unis auront légalement accès aux informations bancaires des Européens, dès que le Traité de Lisbonne sera entré en vigueur et que le Parlement européen aura avalisé le nouvel accord. Au demeurant, avant même le vote parlementaire, ces dispositions sont déjà appliquées. Jean-Claude Paye analyse cette nouvelle concession.
clip_image002
Ces dernières années, l’Union européenne et les États-Unis ont signé un ensemble d’accords en matière de remise des données personnelles : informations PNR des passagers aériens [1], données financières dans le cadre de l’affaire Swift [2]. Un projet de transfert général est en préparation. Il s’agit de remettre, en permanence aux autorités américaines, une série d’informations privées, telles le numéro de la carte de crédit, les détails des comptes bancaires, les investissements réalisés, les connexions internet, la race, les opinions politiques, les mœurs, la religion [3].
Progressivement, l’Union transforme sa propre légalité, afin de permettre au droit états-unien de s’appliquer directement sur son territoire. Chaque nouvel accord constitue un nouvel abandon de souveraineté des pays membres de l’Union européenne. Le texte qui vient d’être signé entre l’UE et les USA, en matière de saisie des données financières, en est un exemple éclairant.
L’affaire Swift
Ce 30 novembre 2009, le Conseil des ministres de l’Intérieur de l’Union européenne a avalisé le projet d’accord établi par la Commission, qui permet aux autorités US de se saisir, sur les serveurs de la société Swift placés sur le sol européen, des données personnelles financières des citoyens des pays membres de l’Union. Cette ratification par le Conseil est la dernière étape du processus destiné à mettre fin au scandale de l’affaire Swift et à toute contestation du droit que se sont octroyé les États-Unis de se saisir des informations financières concernant les ressortissants européens.
L’affaire Swift avait éclaté lorsque, en 2006, la presse états-unienne avait révélé que cette société avait, depuis les attentats du 11 septembre 2001, transmis clandestinement, au Département du Trésor US, des dizaines de millions de données confidentielles concernant les opérations de ses clients. Swift, société américaine de droit belge, gère les échanges internationaux de quelques 8 000 institutions financières situées dans 208 pays. Elle assure le transfert de données relatives aux paiements, mais ne fait pas transiter d’argent.
Malgré la violation flagrante des droits, européen et belge, de protection des données personnelles, ce transfert n’a jamais été remis en cause. Au contraire, l’UE et les USA ont signé plusieurs accords destinés à légitimer cette capture.
Tous ont été justifiés par la lutte contre le terrorisme. La saisie par les autorités US était rendue possible par la particularité du système Swift. En effet, toutes les données contenues par le serveur européen, installé à La Haye, étaient également placées sur un second serveur placé aux États-Unis. Ce qui permettait aux douanes états-uniennes d’en prendre possession, le droit américain autorisant cette saisie.
Un nouvel accord UE-USA
Toutefois, depuis juin 2007, il a été prévu que les données Swift inter-européennes ne soient plus transférées aux USA, mais sur un second serveur européen. Cette nouvelle procédure s’avère formellement plus conforme au droit européen et supprimerait la possibilité des autorités états-uniennes de se saisir de ces informations. Ce nouveau serveur placé à Zurich est opérationnel depuis novembre de cette année.
barrotjacques Suite à cette réorganisation et contrairement à ce qui était affirmé lors des précédents accords, le Commissaire européen à la Justice Jacques Barrot a expliqué que les Vingt-Sept souhaitent donner, aux enquêteurs du Trésor américain, accès aux centres d’opérations européens gérés par Swift. Il a déclaré que « ce serait extrêmement dangereux à ce stade de cesser la surveillance et le contrôle de ces flux d’informations » [4] et affirmé que les opérations américaines sur le serveur américain de Swift s’étaient révélées « un outil important et efficace ». Il a simplement repris les déclarations du juge Bruguière, la « personnalité éminente » [5] désignée par la Commission pour « contrôler » l’utilisation américaine des dizaines de millions de données transférées chaque année. Ce dernier avait prétendu que cette saisie avait « permis d’éviter un certain nombre d’attentats ». Aucun exemple, permettant de vérifier ces allégations, n’a été avancé. L’énonciation du caractère indispensable de la capture des données financières devient la preuve du succès de cette politique dans la lutte contre le terrorisme. Une identité est établie entre le mot et la chose.
Des justifications en trompe l’œil
L’énonciation de la lutte contre le terrorisme suffit à justifier la capture des données financières. Cependant, la réalité nous montre que les attentats sont généralement sont peu coûteux et ne nécessitent aucun déplacement important d’argent. . La raison invoquée prend un caractère surréaliste quand on sait que la commission officielle d’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 n’a pas voulu investiguer sur les mouvements de capitaux suspects, enregistrés les jours précédents les attentats. Pourtant, juste avant les attaques du 11 septembre, le 6, 7 et 8, il y a eu des options de vente exceptionnelles sur les actions des 2 compagnies aériennes [Americain et United Airlines] qui furent détournées par les pirates, ainsi que sur Merril Lynch, l’un des plus grands locataires du World Trade Center. Ces informations ont été révélées notamment par Ernst Welteke, président de la Deutsche Bank à l’époque, qui a aussi déclaré qu’il y avait beaucoup de faits qui prouvent que les personnes impliquées dans les attaques profitèrent d’informations confidentielles afin de réaliser des opérations suspectes [6]. Tous ces éléments, le fait qu’un attentat terroriste ne nécessite pas d’importants transferts de fonds et la volonté politique de ne pas enquêter sur les transferts financiers suspects, nous indiquent que la capture des données financières des citoyens est bien un objectif en soi.
Souveraineté états-unienne sur le sol européen
La Commission a voulu d’abord signer un accord transitoire, qui a pris effet dès la mise en route du serveur de Zurich. Le processus de décision a été confié à la présidence suédoise et au Conseil, rejetant ainsi toute possibilité de décision partagée avec le Parlement. Cela a toute son importance car le Conseil suit quasiment toujours les positions des fonctionnaires permanents et ceux-ci, se révèlent, le plus souvent, être de simples relais des négociateurs américains. Le commissaire Jacques Barrot affirme réaliser un accord équilibré, mais il a dû reconnaître que le texte actuel n’inclut pas l’accès des autorités européennes aux transactions bancaires états-uniennes [7].
À cet accord transitoire doit succéder un texte définitif, tout aussi unilatéral. Il s’agirait, après 9 mois, de « renégocier » ce qui a été accepté dans l’urgence. Cet accord devrait être avalisé par le Parlement européen, quand le Traité de Lisbonne, qui donne à cette assemblée plus de pouvoirs en matière de police et de Justice, sera d’application. La volonté affichée d’attendre la ratification du Traité indique qu’il s’agit de faire reconnaître, par le Parlement, un droit permanent des autorités américaines de se saisir, sur le sol européen, des données personnelles des citoyens de l’Union. Les nouveaux « pouvoirs » accordés au Parlement trouvent leur raison d’être dans la légitimation des transferts de souveraineté de l’UE vers les USA.
Cette position a le mérite d’être transparente, de présenter le Traité, non pas comme un texte constitutionnel interne à l’Union, mais comme un acte d’intégration de l’UE dans une entité supranationale sous souveraineté états-unienne. Ce nouvel accord qui permet aux autorités US de capturer, sur le sol européen et sans aucune réciprocité, des données personnelles des citoyens de l’Union, représente un nouveau pas dans l’exercice de la souveraineté directe des institutions étasuniennes sur les populations européennes.
 Une structure impériale asymétrique
La capture US des informations sur les citoyens européens, surtout celles relatives à leur transactions financières, doit être replacée dans le cadre de la formation du futur grand marché transatlantique à l’horizon 2015 [8]. Les accords, qui autorisent ce transfert vers les USA, ne constituent qu’une étape préparatoire, la condition préalable permettant l’installation d’un grand marché transatlantique [9], ainsi que la constitution d’une entité politique commune. Ayant pour base le droit états-unien, ce projet s’avérera être un grand marché des données personnelles, à travers lequel, ces informations confidentielles seront livrées au secteur privé. La transformation de la vie privée en marchandise va de pair avec sa surveillance policière, cette dernière étant la condition d’existence de la première. La capture des données par les autorités administratives étasuniennes constitue une nouvelle accumulation primitive capitaliste ayant pour objet l’installation de nouveaux rapports de propriété basé sur la fin de la propriété de soi.
41AC51X4RVL__SS500_Le caractère asymétrique de la capture des données personnelles : les autorités américaine ayant accès aux données européennes, sans qu’il soit question d’une quelconque réciprocité, nous révèle que au niveau du futur grand marché transatlantique, toutes les entreprises seront égales, mais certaines, les firmes US, le seront plus que d’autres.
L’utilisation par les autorités états-uniennes des données financières recueillies lors de « la lutte contre le terrorisme » a déjà commencé dans le cadre de « la lutte contre la fraude fiscale », dont les attaques contre la banque suisse UBS [10] et l’instrumentalisation du G 20 du 1er et 2 avril 2009 [11] ont été les épisodes les plus médiatisés.
par Jean-Claude Paye*

Trois questions à Nicolas Dupont-Aignan

21/12/2009 16:30 par dlr14ème_62

  • Trois questions à Nicolas Dupont-Aignan

    Trois questions à Nicolas Dupont-Aignan

    21/12/2009 16:30 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont - Aignan, Président de Debout La République, Député de l’Essonne, Maire d’Yerres, Président de l'ANCELI

En quoi Debout la République est-il un parti politique différent des autres ?
C’est un parti libre ! Regardez l’UMP ou le PS : ils s’occupent davantage de leurs problèmes et de leurs intérêts que de ceux des Français. Notre vie politique a plus que jamais besoin d’oxygène. A Debout la République, nous réfléchissons au fond des choses pour apporter de vraies solutions et traiter à la racine les difficultés de nos concitoyens. Et notre voix commence à porter : aux dernières élections européennes, pour notre premier combat électoral, nous avons recueilli plus de 300.000 voix et 2% des suffrages. Dans plus de 2.000 communes, nous dépassons même les 5% ! C’est la preuve que nos valeurs et notre projet commencent à intéresser les Français, mais nous devons davantage nous faire connaître.
Ce projet justement, comment le résumer ?
Nos concitoyens sont malheureux de voir leur pays décliner et vivent désormais au quotidien le chômage, la baisse du pouvoir d’achat, l’insécurité... Ils attendent le langage de la vérité. Je suis convaincu qu’ils sont « prêts à l’effort » à la condition que cet effort soit équitablement réparti et profite à tous. Notre pays ne manque pas d’atouts et les pages qui suivent vous présentent nos solutions pour que les choses changent enfin !
Pour cela, vous devez d’abord être entendu… Mais comment y parvenir ?
Il est clair que nous ne disposons pas des moyens financiers des gros partis politiques. Notre force, ce sont nos 10.000 adhérents et sympathisants dans toute la France, les 500 élus qui nous ont déjà rejoints, dont trois parlementaires. Mais nous devons être encore plus nombreux si nous voulons relever la France. C’est pourquoi je vous invite à nous rejoindre ! Pourquoi pas vous ?

Notre projet :
4 ambitions pour la France

COPENHAGUE : LA GLOBALISATION DANS L’IMPASSE

21/12/2009 13:09 par dlr14ème_62

  • COPENHAGUE : LA GLOBALISATION DANS L’IMPASSE

    COPENHAGUE : LA GLOBALISATION DANS L’IMPASSE

    21/12/2009 13:09 par dlr14ème_62

Qu’on croit ou non à la thèse du réchauffement climatique (échaudés, si l’on peut dire, par le système politico-médiatique du mensonge systématique où nous baignons, il reste des sceptiques malgré les évidences accumulées) , Copenhague avait d’autres enjeux : celui de la pollution mondiale et de l’épuisement des ressources naturelles.
Surtout, le sommet avait été présenté depuis des mois comme une démonstration ce que la “gouvernance mondiale” serait capable de faire en positif, après trente ans de dérégulation économique sauvage.
Après la plaisanterie du G20, qui n’a rien changé au système de domination de la finance sur l’économie réelle, l’échec de Copenhague est une nouvelle démonstration ce que les bienfaits annoncés de la globalisation mondiale sont de la poudre aux yeux. Tant qu’il est question d’entretenir la formidable pompe à finance qui aspire la richesse vers le haut au profit d’une petite oligarchie internationale, toutes les institutions internationales en charge du hold-up ont démontré leur compétence. Mais dès qu’il s’agit de démontrer que le dumping social généralisé, la sauvagerie économique, la destruction des nations sont un mauvais moment à passer pour des lendemains qui chanteront, les acteurs de la globalisation, Etats et institutions internationales, affichent leur impuissance et leur absence de volonté.
La faute à la Chine et aux USA, lesquels ont cependant fait des concessions ? Mais qui donc nous chante les vertus indétrônables du leadership américain depuis trente ans ? Qui donc a fait de la Chine cette superpuissance gorgée de dollars et d’investissements mondiaux attirés par le bas-coût de la main d’œuvre et par un système postcommuniste où les droits des travailleurs n’existent pas ? Le résultat : les champions de la globalisation restent les puissances les plus nationalistes de la planète. Quand à l’Union Européenne, qui a renoncé depuis vingt ans à défendre les nations qui la composent pour se faire le premier de la classe de la libre circulation économique mondiale, pouvait-elle espérer que son discours écologiquement correct compenserait magiquement tous ses abandons ?
Comme à l’accoutumée, Nicolas Sarkozy nous chante une agréable chanson volontariste. Mais comme lors du G20, il revient les mains vides, parce que le système international qu’il défend en réalité, celui du traité de Lisbonne imposé aux français du “non” par une classe politique traître à son pays, ne peut rien produire de bon pour les peuples et la planète.
Il n’y a qu’un seule solution pour faire payer et plier les pilleurs de ressources, les réchauffeurs et les pollueurs : réguler le libre-échange en rétablissant des frontières économiques raisonnables qui taxent le dumping social et le carnage écologique.
La France, pour elle-même, pour l’Europe et pour le monde, doit changer de cap et redevenir la championne d’une économie au service du développement humain.
François MORVAN 20 décembre 2009

De Kaboul à Calais

21/12/2009 12:51 par dlr14ème_62

  • De Kaboul à Calais

    De Kaboul à Calais

    21/12/2009 12:51 par dlr14ème_62

“De Kaboul à Calais”

de Wali Mohammadi  

 

Edition : Robert Laffont

Date de parution : 05/11/2009

EAN13 : 9782221114131

Genre : Société 

 

Résumé

Il lui a fallu de la chance, beaucoup de courage et de foi, et une bonne dose de folie. Son aventure, unique, est aussi un exemple parmi des milliers d'autres.

Ils sont des milliers chaque année à quitter l'Afghanistan et à affronter tous les dangers pour émigrer clandestinement : obligés de franchir déserts et montagnes, de traverser un ou deux bras de mer, il mettent souvent des mois pour atteindre leur but quand ils y parviennent. A Calais, ultime porte avant l'Angleterre, ils représentent environ 40 % des clandestins. Wali Mohammadi a été l'un d'eux. Son livre nous fait vivre de l'intérieur l'histoire de l'un de ces enfants perdus, victimes et témoins de la démence de notre monde.
Orphelin son père, emprisonné par les talibans, est mort sous la torture, sa mère a été déchiquetée par une bombe sur un marché , il a quitté Kaboul à l'âge de quinze ans, car il n'avait plus rien à perdre, sauf la vie. Après avoir vendu les biens de sa famille et confié son petit frère à des voisins, il décide de rejoindre sa soeur aînée à Londres et se lance dans l'aventure avec une liasse de billets en poche.
Wali fait ici le récit de son périple à pied, en bus, en voiture, en train, en bateau, en camion de Kaboul à Calais, via l'Iran, la Turquie , la Grèce , l''Italie... Il raconte les espoirs, les angoisses, les frayeurs, les hasards, les folies de ce voyage (comme cette traversée en Méditerranée sur un petit bateau pneumatique). Il dévoile la chaîne complexe des passeurs, véritable économie fondée sur la contrebande d'êtres humains. Il témoigne aussi de rencontres riches, encourageantes. La générosité de villageois kurdes, la main d'un étudiant parisien guidant le réfugié dans le dédale du métro, et enfin l'abnégation de bénévoles calaisiens.
Wali ne terminera pas son périple en Angleterre. Car Calais le surprendra. Accueilli par une famille adoptive, il décidera de rester en France (où son petit frère le rejoindra). Et c'est muni d'un papier officiel qu'il franchira le Channel, quelques mois plus tard, pour rendre visite à sa soeur. Aujourd'hui, Wali possède un passeport français, travaille à Lille. Il peut aller comme bon lui semble à Londres ou à Kaboul. Mais il ne rêve que d'une chose : aider à la reconstruction de son pays.

Avis de PW

Poignante cette description du combat quotidien qu’ont à mener les immigrés en général. A conseiller a tous ceux qui voient en l’immigré un danger potentiel.

L’essence d’une nation

21/12/2009 12:26 par dlr14ème_62

  • L’essence d’une nation

    L’essence d’une nation

    21/12/2009 12:26 par dlr14ème_62

eric-zemmour

« La nation française se dissout dans l’Europe, la mondialisation, l’immigration et le multiculturalisme » par Eric ZEMMOUR (Journaliste)

 

 

 

 

 

  • Identité nationale suppose nation. Or depuis un demi-siècle, la nation française se dissout dans l’Europe, la mondialisation, l’immigration et le multiculturalisme. Le débat en cours ne peut-être qu’illusoire.  
Au commencement était la nation. La grande nation, comme disaient avec admiration les Allemands. Et puis, au fil des décennies, l’admiration s’est teintée d’ironie. Mais la nation, grande ou pas, restait souveraine. On s’interrogeait sur sa puissance ou sa faiblesse, sa grandeur ou sa décadence, pas sur son identité. A la fin du XIXe siècle, pris dans son tête-à-tête mortifère avec l’Allemagne, la France tenta de définir ce qui la distinguait de son impérieux voisin. On connaît la célèbre conférence d’Ernest Renan qui définit alors l’être français non par la race ou le sang, mais par l’histoire, la culture, la volonté. On a tous en mémoire les célèbres passages sur l’héritage d’une histoire partagée et le plébiscite de tous les jours.
On ne parlait toujours pas d’identité nationale. Il fallut attendre le début des années 1980 pour que cette expression fût employée. Et ce n’est pas un hasard. La France est alors prise dans le maelström déstabilisateur de l’Europe et de la mondialisation. Elle perd successivement la maîtrise de ses frontières, de sa politique économique et commerciale avec le grand marché unifié, et la gestion du plus ancien attribut de souveraineté avec la guerre : la monnaie.
A l’époque du référendum de 1992, le Premier ministre Pierre Bérégovoy affirmait d’un ton doucereux à ses contradicteurs qu’ils ne devaient pas s’inquiéter, qu’ils ne perdraient pas leurs coutumes. Giscard se met lui aussi à parler d’identité nationale.
L’identité nationale, c’est tout ce qui reste quand on a perdu (le gros de) la souveraineté. La mondialisation imposa la libre circulation des marchandises – dans le cadre, classique, du libre-échange –, mais surtout celle des facteurs de production : capitaux et hommes.
Alors, l’identité nationale devint une question lancinante du débat politique français. L’émergence du Front national qui, en captant l’électorat populaire, fit d’abord la joie de la gauche (réélection de Mitterrand en 1988), puis celle de la droite (élimination de Jospin dès le premier tour en 2002) fut la partie émergée de l’iceberg. Sous cette agitation politicienne, un peuple se demandait, angoissé, ce qu’il devenait.
« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. »
Mais, officiellement, la question de l’identité nationale ne se posait pas. Et surtout, elle n’avait aucun rapport avec l’immigration. Selon nos doctes bien-pensants, une identité évoluait. Comme les modèles de l’industrie automobile. Pourtant, le général de Gaulle nous avait prévenus : « Il ne faut pas se payer de mots ! C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. »
Depuis la mort du grand homme, on ne cessa de nous expliquer le contraire. La France, ce n’était finalement que la déclaration des droits de l’homme et la République. Des « valeurs » et rien d’autre. On somma le peuple français de renoncer à ce modèle assimilationniste qu’il avait pourtant imposé à des générations d’immigrés belges, italiens, espagnols, russes, juifs, pour le plus grand bien de la France – que l’immigration sauvait du déclin démographique – et de ces immigrés qu’elle émancipait, par sa culture et sa langue, de l’enfermement ghettoïsé des origines. L’assimilation, c’est l’abandon d’une partie de soi pour adopter les mœurs, le mode de vie, la façon de penser du pays d’accueil. L’assimilation ne connaît que les individus, des citoyens, pas des communautés, encore moins des peuples. Un corset néocolonial, nous ont dit les « modernes ». Raciste, ont ajouté les autres. L’heure était aux identités multiples. Au multiculturalisme. Toute une idéologie, venue du Canada et des Etats-Unis, imposa cette vision. Et ces mots fétiches qui, détournés de leur sens premier, devinrent les vecteurs de l’idéologie dominante : métissage, diversité, accommodements raisonnables…
Les mots sont des armes. Dans un texte intitulé « Justice et affaires intérieures », le Conseil européen du 18 novembre 2004 adopta les « principes de base communs de la politique d’intégration des immigrants dans l’Union européenne ». L’article 1er énonce : « L’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproques entre tous les immigrants et résidents des Etats membres. »
Chaque mot est une déclaration de guerre à la conception impérieuse – assimilationniste – française qui repose sur l’adage : si fueris Romae, Romano vivito more (à Rome, fais comme les Romains).
C’est dans ce contexte historicoculturel que, pendant la présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy osa associer dans le même discours immigration et identité nationale. Tollé. La gauche nous expliqua qu’il était honteux et raciste d’associer l’immigration et l’identité nationale. Le scandale donnera sans doute à Sarkozy la clé de l’Elysée et, en tout cas, l’adhésion de cette fraction de l’électorat populaire qui abandonna alors Le Pen pour lui. Sarkozy s’était préalablement présenté comme un Français de sang mêlé. Plus tard, il ajoutera : « président d’une France métissée ». C’est toujours ainsi avec Sarkozy : une transgression, qui fait hurler les bienpensants et le rapproche du peuple, est toujours « payée » par une concession majeure au « politiquement correct ». Habileté tactique qui lui permet d’éviter la diabolisation médiatique, mais rend incohérente sa pensée.
Le premier ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale fut Brice Hortefeux. Mécontent et tétanisé, il ne fut que ministre des expulsions. Plus décomplexé parce que venant de la gauche, Eric Besson a rempli tardivement la feuille de route de la campagne présidentielle. Le débat sur l’identité nationale tombe opportunément à quelques mois des régionales et alors que le chômage et la dette publique explosent. Mais la ficelle tactique est tellement épaisse que tout le monde l’a vue.
Eric Besson ose reparler d’assimilation. Mais il évoque aussi le métissage et la diversité. La confusion sémantique, et donc idéologique, est à son comble. Besson suit Sarkozy qui ne sait pas vraiment de quel modèle il parle. Les choses sont pourtant simples : le modèle assimilationniste, qui a fonctionné pendant un siècle, de 1860 à 1970, a parfaitement rempli son office, même si, contrairement aux idées reçues, de nombreux Italiens et Polonais sont rentrés chez eux. Cette assimilation a été la clé, selon le grand historien Fernand Braudel, de « l’intégration sans douleur » de ces immigrés qui « se sont vite confondus dans les tâches et les replis de notre civilisation », tandis que leurs cultures d’origine ont apporté une nuance de plus à notre culture complexe.
A partir des années 1980, on a abandonné notre modèle mais sans oser vraiment adopter celui, « communautariste », de l’autre grand pays d’immigration : les Etats-Unis. Nous sommes restés entre « deux eaux ». Comme par antiphrase – car, en réalité, nous avons intégré de moins en moins –, nous avons appelé cet entredeux « l’intégration ». Nous avons cru que la seule insertion économique suffirait. Ce raisonnement matérialiste, qui comblait marxistes et libéraux, nous empêcha de voir qu’en fait, c’est l’assimilation qui, paradoxalement, permet une meilleure insertion économique.
Peu à peu, les Français des quartiers populaires, qu’on n’osait plus appeler de souche, se sentant devenir étrangers dans leur propre pays, s’en éloignaient, s’en séparaient.
Ne maîtrisant plus vraiment notre immigration, nous avons laissé s’installer une population nombreuse qui gardait ses coutumes et ses traditions. Peu à peu, les Français des quartiers populaires, qu’on n’osait plus appeler de souche, se sentant devenir étrangers dans leur propre pays, s’en éloignaient, s’en séparaient. Les communautés se côtoyaient parfois, mais ne se mélangeaient plus.
De Gaulle, encore lui, nous avait pourtant prévenus : «On peut intégrer des individus ; et encore, dans une certaine mesure seulement. On n’intègre pas des peuples, avec leur passé, leurs traditions, leurs souvenirs communs de batailles gagnées ou perdues, leurs héros. »
Eric Zemmour

Réchauffement climatique : si l’Europe voulait…

18/12/2009 18:09 par dlr14ème_62

  • Réchauffement climatique : si l’Europe voulait…

    Réchauffement climatique : si l’Europe voulait…

    18/12/2009 18:09 par dlr14ème_62

Le sommet de Copenhague aura été le révélateur de toutes les contradictions mondiales.
Si à cette heure il est impossible de connaître le résultat définitif, il est malheureusement fort probable que la montagne va accoucher d’une souris.
Certes, ce sommet n’aura pas été inutile dans la mesure où il aura forcé chacun à abattre ses cartes. Les Etats-Unis ont accepté l’idée d’une aide de 100 milliards d’euros pour les pays les plus pauvres. L’Europe est prête à un effort considérable. Les pays les plus pauvres ont bien défendu leur cause et la Chine a été obligée d’entrer dans le jeu.
Pour autant, la position de l’Europe reste solitaire face au conflit majeur entre les Etats-Unis et la Chine. La Chine qui refuse avec obstination un contrôle sur son territoire des émissions de carbone.
On peut comprendre les Etats-Unis, d’ailleurs, quand ils affirment qu’ils sont prêts à baisser leurs émissions à la seule condition que les Chinois n’en profitent pas un peu plus pour devenir l’unique usine du monde.
En vérité, aucun accord à la hauteur de l’enjeu ne semble se profiler, pour la simple raison que la plupart des pays ne veulent pas remettre en cause un libre échange intégral qui favorise les pays qui protègent le moins leur environnement.
En vérité les bons résultats de l’Europe en matière de lutte contre l’effet de serre résultent principalement de sa désindustrialisation, elle-même liée aux délocalisations.
Ce qui est gagné sur notre continent est doublement reperdu, d’une part par des pollutions considérables générées dans les pays émergeants, d’autre part par le bilan carbone désastreux du transport des marchandises.
C’est pourquoi, si l’Europe avait la volonté d’aller de l’avant, elle mettrait en œuvre la seule solution de nature à faire vraiment bouger les choses, comme je le réclame depuis des années, à savoir une taxe carbone aux frontières. L’entreprise qui veut échapper aux normes européennes en allant produire ailleurs, verrait ainsi son gain annulé puisque ses produits importés verraient leur coût augmenter.
Le produit de ces taxes pourrait d’ailleurs être en partie reversé à l’aide au développement. C’est la seule solution pour éviter le pillage de l’environnement des pays émergents et responsabiliser les multinationales qui sont les premières responsables de l’explosion de l’émission de carbone en Chine ou en Inde.
Mais pour cela il faudrait bien sûr revoir le fonctionnement de l’OMC et mettre en œuvre les fameuses zones régionales de libre échange que Maurice Allais, Prix Nobel d’économie, défend depuis 20 ans.
La France, plutôt que de céder à la mode du politiquement correct en instituant une taxe carbone sur ces propres habitants qui sont déjà les plus vertueux au monde, devrait ainsi mettre les pieds dans le plat au niveau européen.
Mais là aussi, quand comprendra-t-on que pour changer l’Europe, il faut une France indépendante, comme pour changer le monde, il faudrait une Europe volontariste.
Je renvoie pour plus d’explications à mon discours du 23 novembre 2008 lors du Congrès fondateur de Debout la République.
En attendant, espérons quand même que la nuit portera conseil aux grands de ce monde !
NDA


La fin des PFM

18/12/2009 06:34 par dlr14ème_62

  • La fin des PFM

    La fin des PFM

    18/12/2009 06:34 par dlr14ème_62

Et voilà, c’est fait ! Le dernier fleuron de l’ère Jacques Piette n’est plus après 35 années de bons et loyaux service. DLR14ème circonscription ne peut que réprouver ce gâchis. Comment et pourquoi une telle chose ait pu se produire ? Le comment sera très vite trouvé dans les techniques de gestion et sur l’alignement à de nouvelles législation (frais de personnel…), mais le pourquoi lui à un nom : l’ère Dalongeville. La responsabilité de l’ancienne municipalité ne fait plus mystère. Pour autant, fallait-il en terminer ainsi ? Il semblerait qu’aucune réelle solution n’est était cherché par l’actuelle majorité municipale qui s’était déjà résolue depuis longtemps à dissoudre les PFM. Cette résolution se retrouve dans le malaise perceptible de certains de ses membres cherchant à se justifier sans cesse. L’abstention de 4 élus de cette même majorité ne fera qu’accentuer ce malaise. A noter, après cela, le départ dans le silence et la dignité des employés des PFM qui étaient présents ce soir là. De la dignité c’est ce qui sembla manquer à nouveau à l’opposition qui utilisa une nouvelle fois ce malheur à des fins politiciennes sans aucuns rapports avec la situation présente. Bref un conseil municipal égal aux précédents.

 

 

Le comité DLR

 

NDA invité du café Picouly

18/12/2009 06:05 par dlr14ème_62

  • NDA invité du café Picouly

    NDA invité du café Picouly

    18/12/2009 06:05 par dlr14ème_62

NDA sera l’invité du Café Picouly vendredi 18 décembre à 21H35 sur France 5.

Débat sur la burqa sur Public Sénat

18/12/2009 05:57 par dlr14ème_62

  • Débat sur la burqa sur Public Sénat

    Débat sur la burqa sur Public Sénat

    18/12/2009 05:57 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xbizq4_debat-sur-la-burqa-sur-public-senat_news